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Trump affirme que l'aide militaire à Israël prendra fin en 2026, alors que le cadre actuel court jusqu'en 2028

Par La rédaction de The Israel DeskPublié:

Aide militaire américaine à Israël
Aide militaire américaine à Israël Images

Donald Trump a déclaré le 3 novembre avoir convenu avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu de mettre fin, d'ici la fin de 2026, à près de 4 milliards de dollars d'aide militaire américaine annuelle à Israël. Dans l'émission Fox & Friends, il a présenté cette évolution comme une décision commune fondée sur la solidité économique israélienne. JNS a indiqué que le bureau du Premier ministre n'avait pas immédiatement répondu à sa demande de commentaire.

Ce que Trump a annoncé

Trump a affirmé que l'accord remontait à plusieurs mois et qu'Israël n'avait plus besoin de cette aide annuelle. Il a aussi déclaré que les États-Unis aideraient Israël si nécessaire, le qualifiant d'allié précieux. Ses propos associent donc un arrêt envisagé du financement régulier à une volonté affichée de continuer à soutenir la sécurité israélienne.

L'annonce porte sur une échéance future. Le récit publié par JNS rapporte la présentation présidentielle de l'accord, sans confirmation israélienne du calendrier. La question immédiate est de savoir comment l'administration traduirait cette intention en décisions concernant les programmes et les fonds autorisés ou votés par le Congrès.

L'engagement existant va jusqu'à l'exercice 2028

Le mémorandum d'assistance sécuritaire signé en septembre 2016 couvre les exercices budgétaires américains 2019 à 2028. La fiche de la Maison-Blanche publiée à l'époque évaluait l'ensemble à 38 milliards de dollars sur 10 ans, soit 3,8 milliards par an. C'est la base du chiffre arrondi de 4 milliards employé par Trump.

L'engagement comprend 33 milliards de dollars de financement militaire extérieur, ou FMF, et 5 milliards pour la défense antimissile sur la décennie. Cela représente chaque année 3,3 milliards et 500 millions de dollars respectivement. Le mémorandum a créé pour les deux pays un cadre de planification dépassant un seul budget annuel.

Les crédits relèvent du Congrès

Le service de recherche du Congrès précise que les engagements du mémorandum sont soumis au vote des crédits par les parlementaires. Il mentionne également une loi autorisant au moins 3,3 milliards de dollars de FMF par an pour Israël jusqu'en 2028. L'autorisation établit le cadre juridique d'un programme, tandis que les crédits lui fournissent ses ressources.

Un nouvel accord politique nécessiterait donc des mesures d'application dans les procédures budgétaires et d'assistance américaines. Les fonds déjà votés, les demandes de crédits à venir et les contrats encadrant certaines acquisitions peuvent soulever des questions différentes. Un calendrier complet devrait préciser l'effet de l'arrêt envisagé sur chaque partie du dispositif existant.

Financement militaire et acquisitions d'armes

Le FMF aide Israël à acheter du matériel de défense, des services et des formations. La présentation de la coopération sécuritaire par le département d'État décrit des achats via le système de ventes militaires à l'étranger, des contrats commerciaux approuvés et des mécanismes financiers particuliers. Elle cite le chasseur F-35 parmi les équipements avancés auxquels la relation donne accès.

Changer celui qui paie une acquisition affecte le budget de défense israélien et la planification des commandes. L'accès à une arme implique aussi des autorisations d'exportation, des contrats, une production et une livraison. Ces étapes expliquent pourquoi le montant annuel de l'aide ne suffit pas à décrire l'ensemble des flux d'équipements ni la date d'arrivée d'un avion ou d'une munition.

Un volet distinct pour la défense antimissile

L'accord de 2016 a intégré la défense antimissile dans l'engagement global pour la décennie. La Maison-Blanche expliquait que cela apporterait davantage de visibilité à des programmes auparavant tributaires d'arrangements annuels. Les 500 millions de dollars annuels s'ajoutent au volet FMF plus important, avec leur propre fonction dans le budget de défense.

La même fiche prévoyait une transition progressive vers des achats de biens et services américains, avec la suppression graduelle de l'autorisation spéciale permettant à Israël de consacrer une partie des fonds à des fournisseurs nationaux. Ces modalités concernent les industriels et les chaînes d'approvisionnement des deux pays. Un dispositif de remplacement devrait donc traiter les acquisitions et les programmes communs, au-delà du montant total.

Une annonce le jour des élections au Congrès

Trump s'est exprimé pendant les élections de mi-mandat du 3 novembre, qui détermineront la composition du prochain Congrès. Les résultats dessineront l'institution chargée des crédits futurs. Le cadre d'aide actuel et un éventuel successeur seront donc examinés dans un paysage politique en voie de renouvellement.

Le conseil électoral de l'État de New York fixe l'ouverture des bureaux pour le scrutin général du 3 novembre de 6 heures à 21 heures. Leur fermeture correspond à 4 heures du matin en Israël le 4 novembre. Le vote et le dépouillement constituent la prochaine étape programmée de ce tableau parlementaire. Pour l'aide elle-même, restent à préciser les conditions formelles, la position du gouvernement israélien et le traitement des engagements existants.

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